• Il y a 4 ans, on voulait le beurre et l’argent du beurre, la Croatie ET l’Albanie : on n’avait pas percuté qu’en parcourant les îles dalmates (pistes sublimes hors saison) au rythme nonchalant de la retraite et de notre petit camion, on arriverait devant la Républika e Shqipërisë (Albanie, ou littéralement, « la république des aigles)... au début de l’hiver ! Dans ce beau pays constitué de 70 % de montagnes, novembre, ça veut dire pluie, froid et neige. Y’a quand même que 8 mètres carrés habitables dans notre roulotte ! On avait donc tranquillement rebroussé chemin...

    Cette fois-ci, on s’est fait violence : partis le 27 août, on a réussi à rallier la frontière le 9 septembre, entièrement par voie terrestre, dans le temps record de 14 jours !... On se pressait déjà pas en tant qu’actifs, c’est pas à la retraite qu’on va se magner...

    Superbe accueil, pays magnifique, mais marqué par 40 ans de dictature, une corruption endémique, une économie en berne et un passage laborieux à la démocratie... On y est resté deux mois et on aurait bien joué les prolongations si l’hiver n’avait pas sérieusement pointé le bout de son nez !

    A refaire. 

    Automne 2017 : l’Albanie, c’est « roots »...

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     Pratique 

    Fastoche : une carte d’identité valide suffit pour trois mois de séjour. Nous, on emmène toujours en plus les passeports, que les douaniers préfèrent à certaines frontières isolées (Macédoine vers le lac Orhid, par exemple), quand leur système informatique beugue...

    En dehors des grandes villes et des zones balnéaires en saison, ne pas trop compter sur les DAB. On avait emmené 3000 euros en espèces disséminées entre nos holsters et le coffre du camion.

    Epiceries, stations-services, campings, hôtels... les Albanais acceptent presque toujours la devise européenne et ne nous ont jamais truandé sur le change. Sinon, on trouve un peu partout des agences Western Union pour convertir les euros en lek (en gros, 130 lek pour 1 euro).

         

    Combien ça coûte 

    Approvisionnement, restaurants, chambres à louer, la vie est bon marché mais le niveau des prestations et la qualité des produits va souvent de moyenne à médiocre. Roots, quoi...

    Côté sanitaires dans les campings, le meilleur côtoie le pire, et sur les zones balnéaires ou touristiques, les tarifs sont parfois largement au dessus du service rendu. L’avidité pointe le bout de son nez...

    Carburants et produits d’importation restent au niveau des prix européens, voir plus, autant dire hors de portée de la plupart des bourses albanaises...

    -Un repas simple type salade de tomates, frites, grillades : 5 à 12 euros par tête, selon le niveau du resto. Le vin, qui est souvent « maison », est fréquemment à la limite du buvable, voire pire...

    -En épicerie, difficile de trouver une bouteille de vin correcte sans mettre de 8 à 12 euros, qu’elle soit d’origine albanaise, italienne, monténégrine ou grecque...

    -Camping sur la côte et proche des grandes villes touristiques : jusqu’à 20 euros et plus hors saison !

    -Camping à la campagne : de 7 à 10 euros hors saison.

    Au final, on a dû tourner autour de 55 euros par jour pour deux en camping-car, sans se priver. Mais bien sûr, notre façon de voyager nous amène souvent dans des coins paumés en montagne où on n’est pas tenté par le shopping...

    En gros 800 euros par tête et par mois, on aurait eu tort de s’en priver ! 

     

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  • Décidément l’appel des highways de l’oncle Sam était irrésistible. Et Alex était « grande »: à deux ans et demi, elle avait déjà une bonne dizaine de semaines de side-car dans les pattes (France, Ecosse, Algérie...). Autant dire pile-poil au point pour faire équipe aux States avec maman/papa.

    Expérience concluante. Europe, Scandinavie, Turquie, Afrique du nord, en Land Rover ou à moto, les 18 années suivantes, on est toujours parti avec nos enfants.

    Après les pistes de l’Ouest et les routes de l’Est, le troisième volet de nos vadrouilles nord-américaines a donc été familial et automnal (septembre/octobre).

    Pas vraiment popotte pour autant : on a quand même ajouté plus de 13000 km au compteur de l’attelage ... et un paquet d’images à notre collection, même si les tirages photo qu’on a scannés, probablement mal fixés en labo à l’origine, ont subi l’outrage du temps... et des UV. Mais après tout, les vieilles photos, ça fait « roots » !

    Au final, après trois voyages, sur 50 états, il ne nous manque plus que le Maine, le Vermont et le New Hampshire en Nouvelle Angleterre, le Kentucky au centre, ainsi que l’Alaska et Hawaï. Faudra bien qu’on aille parcourir tout ça, un de ces quatre... 

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    USA/3 - 1986: le centre et les Rocheuses en side-car

    Pratique

     Pas de changements sur le plan administratif avec les deux premiers voyages (1983 et 1984). A l’époque, le visa accordé aux ressortissants français était à vie...  

     

    Combien ça coûte

     Pour ce trip, et afin que les prix aient un sens à 31 ans de distance, on a appliqué une conversion Francs 1986/euros 2017 avec une appli bancaire qui tient compte de l’érosion monétaire (inflation/coût de la vie).

    Concernant l’avion, l’agence londonienne Davis Cook Travel a dû adapter son forfait motard/moto à un trajet avec un side-car et une gamine. Elle a finalement considéré qu’un side-car = deux motos.

    Londres-Toronto AR tout compris pour trois et un side-car : 16000 Francs, soit environ 4150 euros de 2017.

    Assurance de l’attelage (deux mois minimum) : 1400 Francs, soit 360 euros de 2017.

    Frais de voyage et visites, sachant que le carburant était très bon marché et qu’on a beaucoup campé, sans se refuser une chambre et un resto de temps en temps: 17500 francs soit 4500 euros de 2017.

    Total : 34900 Francs, soit environ 9000 euros de 2017.

    En arrondissant, 200 euros par jour vol compris pour parcourir une quinzaine d’états pendant 45 jours en famille. Pas donné, mais puisqu’on pouvait, il aurait fallu être couillon pour s’en priver...

     

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  • Les USA, ça a un sacré goût de « revenez-y ». Et toujours cette formule de transport avion + motard + moto à laquelle on ne peut pas résister... (voir le volet 1), Alors un an après le printemps des pistes de l’Ouest, ce sera l’automne du macadam à l’Est. Notre fille de 7 mois, née en Février, est confiée aux mains expertes de la famille pour 6 semaines. Nos vieilles Z500 Kawa de 60000 km et la guitoune sont fin prêtes. On the road again pour 15000 bornes et 25 états... 

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    USA/2-1984 : Les états de l’Est à moto de route

    Pratique 

    Aucune différence administrative avec l’année précédente et le contrôle des changes draconien avait pris fin en France. Plus besoin de planquer les travellers en dollars dans les cadres...

    Pour des raisons techniques, le départ a eu lieu depuis l’aéroport de Stansted, au nord de Londres pour une arrivée à Toronto.

     

         

    Combien ça coûte 

    Le coût de la vie n’avait guère changé en un an, et en terme de vie quotidienne (épicerie, restos, hôtels, campings, essence...), on est resté dans le même budget que l’année précédente.

    Par contre, la compagnie canadienne WardAir qui assurait le transport avait connu quelques difficultés d’une année sur l’autre et elle avait dû réviser ses tarifs à la hausse de près de 30% : pas grave, comme on se pose moins loin, à Toronto, ça revient au même.

    Au final, transport compris, traduit en euros, ça tournait autour de 138 euros par jour pour deux, soit environ 6000 euros pour 6 semaines.  

     

     

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  • Pourquoi raconter un voyage vieux de 34 ans ? Gâtisme précoce, nostalgie ? Que nenni. Juste une bonne thérapie de partage après avoir été renversé à vélo le 2 juin dernier (2017) alors que nous partions sur nos petites reines pour une longue balade vers la Mer Noire. Quitte à s’emmerder en convalescence à la maison (4 fractures à l’épaule), autant accorder une deuxième vie à quelques vieilles images papier qui jaunissent au fond d’un album presque oublié...

    On ne remerciera jamais assez le Honda Goldwing club de France et son président de l’époque pour nous avoir tuyautés sur ce fantastique billet d’avion « motard et sa moto » à destination du continent nord-américain via le Canada, mis au point à l’époque par l’agence londonienne Davis Cook Travel.

    Accueil, dépaysement, paysages : cet immense continent nous a tout de suite fascinés. Du coup, on est allé se balader là-bas à trois reprises (1983, 1984 et 1986) et cumulé 45000 km, essentiellement aux Etats-Unis.

    Pour le premier volet, c’est l’option Grands parcs, montagnes Rocheuses, déserts et pistes qui a été retenue côté Ouest, pour lequel on a reconditionné les deux XLS Honda avec lesquelles on avait traversé l’Afrique.

    Les tirages papiers de l’époque sont défraîchis mais les souvenirs sont intacts, et après tout, une séquence nostalgie, ça va bien avec le sépia... 

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    USA/1-1983 : la côte ouest à moto trail

    Pratique 

    A l’époque, rien de particulier côté formalités en dehors des visas. Le Canada et les USA sont farcis de motels et de campings. Il faut juste compléter la guitoune avec des prises adaptables norme US.

    Plutôt que le gaz, on avait préféré la solution réchaud à essence, ce qui nous permettait de ne pas courir après les cartouches Primus ou Coleman.

    Indispensable, vu le coût hallucinant des soins là-bas : une assurance santé expatrié, ou au minimum, une assurance rapatriement.

        

    Combien ça coûte 

    Ça n’a pas beaucoup de sens de parler du coût de la vie 34 ans en arrière, mais on se souvient qu’en 1983 c’était plutôt moins cher qu’en France (ce qui n’est plus le cas aujourd’hui), de l’ordre de 10 %, hôtels compris sauf dans les grandes villes.

    L’essence était carrément 40 % moins taxée...

    Pratique, rapide, pas cher, mais dégueulasse pour la santé, on s’était laissé prendre au piège des (né)fast-food et on est revenu du voyage avec quelques kilos de mauvaise graisse sur nous...

    Le gros point fort, c’était le billet d’avion motard/moto, très intéressant par rapport à une location de bécane sur 6 semaines. Approximativement traduit en équivalent monnaie actuelle : environ 2000 euros AR pour le tout (2 motos et 2 personnes Londres-Vancouver) auxquels il faut ajouter une assurance moto sur place et une couverture santé/rapatriement.

    En gros, frais de transport aérien + assurances : 3200 euros.

    Frais de voyage sur place (essence, logement, nourriture, divers) : 3000 euros.

    Total 6200 euros pour 45 jours de voyage, soit un peu moins de 138 euros par jour pour deux.

     

    Anecdote

    Au moment de ce premier trip US, Mitterrand , fraîchement élu à la présidence française dans le cadre de l’Union de la gauche, venait de mettre en place, début mai, un contrôle des changes draconien pour maîtriser la fuite des capitaux : impossible de sortir plus de 750 euros du pays par personne. Alors on a planqué les 4000 euros de travellers en dollars qu’on avait achetés en janvier dans les colonnes de direction des motos... Et on a pu faire notre voyage comme prévu. Non mais... 

     

     

     

     

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  • On était jeunes, on était beaux (enfin surtout Tartine !), et on était dévorés par l’envie d‘aller sentir le sable (très) chaud du Sahara. C’était cette époque magique où on pouvait encore se balader en Afrique sans se faire trancher la gorge par une poignée de tachés décérébrés, et profiter de la formidable hospitalité des gens du désert.

    De l’envie à l’acte, on n’a pas traîné, mais il a quand même fallu plus de deux mois pour assurer la préparation maison des motos et toutes les formalités connexes (cartes, passeports, carnets de passage en douane, vaccinations, chèques de voyage etc...). Neuf semaines en Afrique, ça se mérite !

    35 ans plus tard, magie des smartphones et de leurs applications aidant, rien de plus facile que de numériser les vieilles images qui jaunissent entre les pages des albums oubliés. Un peu de nostalgie, ça ne fait pas de mal. Si seulement on pouvait y retourner... 

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    1982, l’Afrique à moto : séquence nostalgie...

    Pratique

    Aujourd’hui, pour des raisons d’intégrisme et de décomposition politique que tout le monde connaît, on ne peut pour ainsi dire plus parcourir librement ces pays sans être doté d’une grosse pulsion suicidaire.

    A l’époque, rien de plus simple. Le Maghreb et l’Afrique francophone étaient accessibles avec un simple passeport et quelques devises pour pouvoir justifier de la capacité à financer son billet retour.

    Le plus difficile était de se passer du carnet de passage en douane pour le véhicule, mais tout est possible en Afrique, à condition de savoir à qui il faut passer l’enveloppe...

    Nous, on avait préféré jouer le jeu et on a fait tamponner le carnet de chaque moto à toutes les frontières. Pas le choix : sinon on ne récupérait pas la caution de 30 000 francs (environ 4500 €) qu’on avait laissée à l’automobile club de France qui gérait ces carnets. 

    La plus grosse précaution était à prendre du côté de l'eau à boire. On ne s'approvisionnait qu'en eau claire et on avait emmené un stock de pastilles de sels d'argent Katadyn pour zigouiller les bébêtes qui pouvaient se trouver dedans.

    Pour le reste, un peu de baratin, quelques billets ici et là, des sourires et beaucoup de patience aux frontières... L’Afrique, c’est une danse. Faut juste trouver le bon rythme.

     

    Combien ça coûte

    Evidemment, ça n’a pas beaucoup de sens de parler du budget à 35 ans de distance, et en francs de surcroît. Mais ce n’était pas un voyage cher. Nous avions préparé nos motos nous-mêmes et les plus gros postes étaient le ferry Marseille-Alger (classe pont !), le retour en avion plein tarif depuis Dakar pour nous et la place en container pour les bécanes jusqu’au Havre.

    Sur place, l’essence et l’épicerie ne coûtaient pas grand chose et on se contentait de manger ce qu’on trouvait. Au pire on se rabattait sur un des 40 sachets déshydratés de soupe aux pâtes Bolino qu’on avait en réserve...

    Côté hébergement, c’était souvent très « roots » : très peu d’hôtels, une immense majorité de bivouacs (magiques) dans le désert et une bonne poignée d’invitations par des occidentaux expatriés de rencontre ou des locaux, notamment en Algérie.

    De toute façon, bien voyager, c’est sortir de sa zone de confort... 

     

     

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